En quelques mots par Michel à la conférence Paris Développement :
vendredi 04 avril 2008
La validation de votre offre sur le marché américain
Par Nicolas le vendredi 04 avril 2008, 14:25 - FBIA
lundi 31 mars 2008
Erreur 4 : Ne pas être prêt à apprendre sur place
Par Nicolas le lundi 31 mars 2008, 16:13 - Le jeu des 7 erreurs
Si le marché américain est particulièrement prometteur mais difficile à pénétrer et qu’il recèle ses codes et ses règles qu’il faut apprivoiser pour espérer l’amadouer, la conclusion est simple. Il y a de l’apprentissage à faire. Et qui mieux que ceux qui le pratiquent avec succès et depuis longtemps seraient en mesure de pratiquer cette initiation ?
Des spécialistes existent, nombreux, en particulier dans la Silicon Valley. Ils ont souvent théorisé leurs compétences pour pouvoir les transmettre et les adapter aux besoins d’entreprises internationales.
Il suffit donc de les écouter, d’apporter son propre vécu et ses ambitions, et de transformer le tout en une recette pour le succès.
Plus facile à dire qu’à faire, certes. Mais encore faut-il commencer par le dire. L’histoire montre que souvent, là encore, les entrepreneurs français ont tendance à sous-estimer le travail d’apprentissage à faire sur-place. Et naturellement celui-ci n’a que peu à voir avec la langue elle-même. On peut très bien être le pire ambassadeur de sa propre technologie en maîtrisant la langue de Shakespeare et le meilleur sans parler un mot d’Anglais !
mardi 25 mars 2008
Conférence chez Paris Développement - COFACE
Par Nicolas le mardi 25 mars 2008, 12:25 - Partenaires
De l'entreprise en création à la PME de 150 salariés, une dizaine de sociétés étaient présentes, ainsi que des organismes de financement (COFACE, OSEO, CCIP). Parmi ces entreprises, et cela m'a frappé, aucune d'elles ne connaît l'ensemble des possibilités offertes par ces organismes.
D'une part ces aides sont nombreuses et d'autre part elles offrent un panel de financements et de garanties extrêmement vastes et surtout adaptées à tous les types d'entreprises.
Prenons l'assurance prospection de COFACE : elle vous offre un soutien de trésorerie pour vous présenter à des salons, créer une filiale de commercialisation, ou encore compenser vos frais de voyages... Cette assurance court sur 2 périodes, une première dite de garantie pendant laquelle COFACE vous verse les indemnités liées à votre contrat de prospection et une période d'amortissement. Les dossiers sont remplis directement sur Internet et pour une demande de 100 K€, vous aurez une réponse sous 10 jours !
Vous pourrez également obtenir des cautions et un crédit de préfinancement, vous protéger (contre les risques d'interruption de contrats et de non paiement), couvrir votre risque de change et encore vous protéger des riques politiques lors d'investissements à l'étranger.
Les offres sont donc très nombreuses pour vous qui souhaitez valider votre marché et installer une filiale aux US.
La démarche de FBIA entre parfaitement dans le cadre d'une prospection commerciale et nos produits sont donc garantis par COFACE.
Si vous souhaitez plus de renseignements, vous trouverez l'ensemble des contacts sur le site de COFACE.
lundi 24 mars 2008
Erreur 3 : Sous-estimer les difficultés d’entrée sur le marché
Par Nicolas le lundi 24 mars 2008, 16:01 - Le jeu des 7 erreurs
On pourrait être tenté de croire qu’il suffit de se présenter sur le marché US avec une forte innovation technologique pour prétendre le conquérir. Erreur. Si l’Amérique adore l’innovation et ses entreprises ne craignent pas d’adopter des produits et des services en rupture, il ne faut pas croire que le succès est facile.
D’abord la concurrence, même s’ils ne sont pas forcément tous visibles depuis la France, il est plus que probable que des concurrents locaux ont déjà eu la même idée ou la même approche. Et que même si leur solution n’est pas aussi complète ou élégante que celle qui a été imaginé par l’entreprise de l’Hexagone, celle-ci fait peut-être bien l’affaire. Ou offre un rapport performance-prix supérieur. Ou dispose d’autres fonctionnalités et caractéristiques que celles imaginées pour le marché français mais qui conviennent mieux au préoccupations américaines.
Le péché d’orgueil a déjà causé la perte de bien des entrepreneurs Français. Le pire est quand il fait équipe avec un complexe de supériorité…
vendredi 21 mars 2008
Conférence chez Paris Développement
Par Nicolas le vendredi 21 mars 2008, 11:37 - Silicon Valley
Michel et moi étions présents hier à Paris Innovation Villette, à la conférence sur l'export des entreprises innovantes organisée par Nicolas Bellego, pour y présenter notre programme.Quelle belle rencontre!
Paris développement est un incubateur très dynamique et les entreprises qui s'y trouvent le montrent bien. Elles sont toutes très bien entourées et conseillées. Nombreuses sont celles qui ont un potentiel de développement exponentiel et bien évidemment un export sur le marché américain leur est indispensable pour devenir globales. Nous avons donc pu répondre à leurs questions.
Est-il nécessaire d'avoir un bureau en Silicon Valley plus qu'ailleurs ? OUI, un bureau à NY peut paraître plus pratique pour des questions de jet lag, cependant une entreprise technologique se doit d'avoir un bureau à Palo Alto car c'est là que se trouvent les investisseurs, les infrastructures, les early adopters et la dynamique nécessaire au développement. De plus ce n'est en rien un frein pour vos clients qui sont à NY, l'avion est un véritable taxi outre-Atlantique. Si la techno plaît, les clients viendront à vous !
Vous n'aurez le label "entreprise technologique" qu'en ayant un bureau en SV.
Ça c'est pour la question qui se pose en réunion…
L'autre question que l'on entend en RDV individuel cette fois concerne la vie en Silicon Valley.
En effet, San Francisco fait rêver nombre d'entrepreneurs français. Faut-il plutôt habiter SF ou bien Palo Alto? A vous de juger !
La vie y est-elle agréable? L'éducation est-elle bonne ? OUI, mais le coût de la vie y est élevé, il faut donc le prévoir dans vos budgets avant votre départ.
Si vous avez d'autres questions... je suis à votre écoute !
mardi 11 mars 2008
Comment Ramasser des Pépites sur le Tarmac à San Francisco
Par Bernard Slede le mardi 11 mars 2008, 11:11 - Silicon Valley
J’ai
choisi ce titre provocateur pourillustrer un des mythes fréquents parmi les
entrepreneurs français qui arrivent dans la Silicon Valley. Le déroulement
classique est a peu-près celui-ci :
- L’entrepreneur a épuisé ses ressources financières ou sa patience à chercher des fonds parmi les capital-risqueurs hexagonaux
- Il se dit : je prends l’avion pour San Francisco et en une semaine, je trouverai bien des investisseurs intelligents qui comprendront l’opportunité du siècle que je vais leur présenter, mais que les investisseurs français sont décidément incapables de saisir
- Il envoie une salve d’e-mails à des fonds d’investissement de la « Vallée » et des connaissances, souvent à des français « parce que c’est quand même plus facile de se parler dans la même langue », se dit-il
- Il a des réponses « favorables » de gens qui lui écrivent : « Voyons-nous donc quand vous serez ici, ça pourrait m’intéresser »
- Quelques semaines plus tard, notre entrepreneur débarque, s’imaginant ramasser les pépites d’or sur le tarmac de l’Aéroport International de San Francisco et repartir heureux, c'est-à-dire enfin compris et financé.
vendredi 07 mars 2008
Le jeu des 7 erreurs - Erreur n°2 : ne pas considérer le marché américain comme stratégique
Par Michel Ktitareff le vendredi 07 mars 2008, 15:37 - Le jeu des 7 erreurs
Le marché américain, pas
seulement par sa taille, n’est pas un marché comme les autres. Il est
stratégique car lorsque l’on a réussit à le pénétrer, il n’est pas faux de
croire que l’on peut certainement réussir partout ailleurs. Du moins partout où
la réussite ne dépend que de la valeur de sa technologie et des règles
commerciales normales.
Il y a plusieurs façons de se
rendre compte rapidement que le marché américain est stratégique. L’une d’elles
est de le mesurer à la façon dont on doit aborder ses premiers clients. Peu
importe que ceux-ci se trouvent à Saint-Louis (dans le Missouri), à Boston
(dans le Massachusetts) ou à Palo Alto, dans
- Est-ce que j’en tire un nouvel avantage concurrentiel ?
- Est-ce que l’entreprise qui est en face de moi pourra répondre à mon besoin de support technique et, au-delà, saura faire évoluer sa technologie ?
- Offre-t-elle un minimum de garantie du point de vue de la pérennité ?
En se donnant les moyens de faire répondre « Oui » à la plupart de ces grandes questions, on se donne par la même occasion toutes les chances de réussir sur ce marché stratégique
mercredi 05 mars 2008
Nous serons présents chez Paris Développement le 20 mars
Par Nicolas le mercredi 05 mars 2008, 17:25 - Partenaires
Paris développement organise la semaine du 17 mars une conférence sur l'internationalisation de ses entreprises, Nicolas Bellego (chef de projet) nous a demandé d'y participer en présentant nos services et d'expliquer pourquoi une expansion ce programme bien avant le départ!
Nus présenterons donc la manière d'aborder un développement aux USA dès la phase d'incubation de l'entreprise, les erreurs à ne pas commettre, les moyens d'y parvenir au mieux...
Seront également présents les organismes responsables des financements (Ubifrance, CCI...).
Et nous conclurons par des échanges en one-to-one avec les entreprises désireuses d'en savoir plus.
Michel sera donc à Paris, si vous souhaitez nous rencontrer pour évoquer votre future expansion, contactez moi !
Mais qui est Bernard Slede ?
Par Nicolas le mercredi 05 mars 2008, 14:53 - Associés FBIA
Bernard Slede intervient principalement en tant que guide et
participant auprès de fonds de capital-risque et de startups dans les
domaines des medias numériques, hautes technologies, commerce
électronique et télécom/mobile.
Après un début de carrière dans le capital-risque en France et aux
Etats-Unis chez Elf-Aquitaine, il rentre dans le groupe RTL à Paris
pour s’occuper de suivi de filiales ainsi que de dossiers spéciaux,
tels que la renégociation des contrats de régie avec IP/Havas ou
l’acquisition du réseau FUN Radio.
lundi 03 mars 2008
Le jeu des 7 erreurs - Erreur n°1 : ne pas être préparé financièrement
Par Michel Ktitareff le lundi 03 mars 2008, 15:39 - Le jeu des 7 erreurs
Les Etats-Unis sont un grand marché. C’est aussi un marché très ouvert.
Deux caractéristiques suffisantes pour donner à n’importe quel chef
d’entreprise l’envie de s’y précipiter. Le problème est que ce marché
est particulièrement concurrentiel. Certainement le plus difficile au
monde à pénétrer, du moins si l’on se place sur des critères uniquement
économiques. Pour une entreprise technologique française cette
compétitivité extrême du marché américain a une traduction automatique
: on ne peut le percer sans s’en donner les moyens financiers. La
définition d’un plan stratégique, les différentes étapes de son
exécution (aspect marketing, ventes, ressources humaines, partenariats,
etc…) ont un coût dont l’ordre de grandeur varie en fonction de chaque
cas naturellement. Mais ne pas le chiffrer en quelques centaines de
milliers de dollars pour la première année de présence serait aller au
devant de grandes déconvenues. Même si, naturellement, ces
investissements peuvent être réalisés par étapes et qu’il est possible
d’interrompre le processus à chaque étape si l’on s’est bien préparé…
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